Mes principaux projets de recherche sont à cheval entre la terre interne et les surfaces continentales au sens où le CNRS a défini ces sous-disciplines. Ils concernent la mécanique de la lithosphère, l’hydrogéologie, l’hydrologie, et la géomorphologie et font appel à des réseaux différents de collaboration, mais aussi à des communautés scientifiques distinctes qui ont quelque fois du mal à se croiser.
Le point commun de ces recherches est surtout dans la manière d’aborder les questions, avec notamment une focalisation sur la question de l’hétérogénéité. Je défends (...)
